Dimanche 25 septembre 2011 7 25 /09 /Sep /2011 14:08

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On ne présente plus "Qui veut gagner des millions", c'est une émission de culture-générale et plus on répond à des questions, plus on peut gagner de l'argent.

 

Certains d'entre vous quand ils étaient petits, étaient obligés de regarder l'émission Pyramide sur France 2 (Antenne 2 pour les plus vieux cultivés) entre midi et deux, juste avant de retourner à l'école.

Ma mémoire me fait peut-être défaut sur les horaires de diffusion mais pas sur le contenu ou les présentateurs.

Marie-Ange je saisplusqui qui est sur TF1 maintenant, sur une émission de shopping (oui, je me suis reconvertie dans les émissions pour ménagères de moins de 50 ans ... )

Un vieux au regard archi pervers et à un humour très pervers : Patrice Laffont, et rien que de re-penser à lui j'ai des frissons

 

Le but de ce jeu est de faire deviner des mots par des mots clefs.

Oui je sais c'est bizarre, je vous donne un exemple pour illustrer le principe du jeu:

Si je vous dis Spaghetti, à quoi pensez-vous ?

- Italie ?

- Pâtes ?

- Repas ?

- Bolognaise ?

Et ben non, la bonne réponse c'était "Boeuf" parce que les spaghetti en général ils sont fait "à la bolognaise" donc avec de la tomate, des oignons et du boeuf. notez que Spaghetti peut servir à faire deviner tomate et oignons également.

Comme vous le voyez, suffit pas de faire deviner par un mot évident, faut avoir l'esprit tordu!

 

Et bien si vous transposez ces jeux à notre vie quotidienne, vous arriverez à parler le franco-triplésien.

 

Le franco-triplésien est une langue mélangeant le français et le triplésien.

Jusque là, rien de bien révolutionnaire n'est-ce pas ?

Tout le monde ou presque a un dictionnaire de français à la maison, le soucis c'est le dictionnaire de triplésien, ça ne se trouve pas chez Décitre, la Fnac ou autre fournisseurs de livres-à-prix-trop-chers. Il faut donc user de malice pour le comprendre.

 

Le but du jeu Pyaramide-à-la-maison c'est de deviner un mot qu'un des petits - ou alors les trois si vous avez moins de chance-  essaye de vous faire comprendre. Ben entendu l'enfant en question attend une réponse et là, ne faites pas comme chéri-chéri qui ce midi-même a dit "oui" à Tristan alors que le bonhomme demandait à son père si il pouvait tourner ses pâtes à la fourchette alors qu'il est très loin de savoir le faire. Chéri-chéri n'avait compris de la demande (alors que moi oui! *regard de star avec dent scintillante* ) donc a acquiescé pour ne pas s'attirer les foudres du "presque troizans" assis à côté de lui. Nous nous sommes retrouvés avec son repas un peu de partout sur la table et son tee-shirt et il refusait qu'on lui coupe vu que papa avait autorisé à faire tourner les tagliatelles avec la fourchette...

 

Les règles sont un peu changées par rapport au jeu initial, mais le principe est là : faire deviner des mots par d'autres qui ont un rapport plus ou moins éloigné.

Nos petits, ont par contre rajouté une règle, une sorte d'aide qu'ils utilisent quand ils voient bien qu'on ne comprend absolument RIEN. Ils utilisent le Mime, c'est comme le 50/50 de "Qui veut gagner des millions". Ils nous permettent d'éliminer la moitié de nos hypothèses en mimant l'action/le verbe qu'on ne comprend pas.

Nous, parents, avons aussi notre joker : le coup de fil à un ami de "Qui veut gagner des millions" transformé par "dis *nom du frère ou de la soeur* qu'est ce ton frère/ta soeur veut dire? aidez moi je ne comprends pas" . Celui -ci est très simple de fonctionnement, en général on obtient une aide, il y a de rares fois où cela se termine pas "non" qu'il faut interpréter par "je te laisse dans ta mouise maman"

 

 

Pour ne pas vous laisser dans l'attente horrible dans laquelle vous êtes depuis la lecture de cet article, voici des exemples :

(je ne vous donne pas la réponse mais des indices dont le nombre de lettres, sinon ça serait trop facile!!!! )

 

 

"Tôm" action en 5 lettres à deviner

 

"Toi" mot en 6 lettres à deviner

 

"Lalon" mot en 8 lettres à deviner

 

"Tou" action en 6 lettres à deviner

 

"Laloute" mot en 6 lettres à deviner

 

"Choclat" euh là si vous trouvez pas c'est que vous êtes vraiment nuls!

 

"Nettes" mot en 8 lettres à deviner

 

"Bê" chose en 6 lettres

 

"Ture" mot en 10 lettres à deviner

 

 

Par Sandra - Publié dans : Au quotidien
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Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 09:15

 

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Un petit article aujourd'hui pour ne pas trop parler des mômes mais des adultes de ma génération : les 25 - 35 ans sauf que moi, j'ai et j'aurai éternellement 20 ans!

La vie passe et un jour on se réveille, on a 20 ans, on a eu notre BAC, et on fait des études. On ne pense qu'à sortir, boire - avec plus ou moins de modération - et trouver un homme/une femme pour égayer les fins de soirées.

Et un jour, sans crier gare, on trouve la personne qui nous convient, on se dit qu'on va voir ce que ça donnera sans se faire des plans sur la comète. Les mois puis les années passent, on a 25 ans, on est toujours avec cette personne, on est en "appart'". On sort toujours, on revoit ses potes post-BAC, les soirées se succèdent mais cette fois c'est pas les jeudis, c'est les samedis parcequ'on a tous un job désormais. Faut avouer aussi qu'à 25 ans c'est un tout petit peu plus dur de tenir une nuit blanche à bourlinguer et d'assumer une journée de boulot avec les responsabilités qui vont avec.

 

On se marrie aussi, toujours avec les mêmes potes, on fait la fête. Nous sommes heureux de partager ce moment avec eux. Et on se projette sur le long terme avec tout ça : la maison à acheter, le chien à éduquer et..... les enfants!

 

Oui, ça y est, on se sent prêt à faire des enfants.

Ardemment, chaque soir, on se met à la tâche. On fait don de notre personne à notre conjoint même quand on a la migraine. Cette partie est particulièrement sympathique à vivre, on essaye de ne pas faire de fixation tous les mois sur nos cycles.

Et le jour-J arrive, on est enceinte, on va fonder une famille. Selon nos croyances/superstitions, on en parle aux amis à la famille ou on décide d'attendre.

Il va se passer 9 mois à prendre du ventre, à acheter des habits, s'imaginer changer des couches avec le sorurie aux lèvres et être fraîche comme une rose à la Victoria Beckham venant d'accoucher. On a aussi une porte-parole bizarroïde en France, Rachida Dati qui à J5 de sa césarienne marche en talons aiguille pour aller bosser et qui n'a même pas mal alors que toi, tu commences juste à marcher droite sans avoir mal et en chaussons...

C'est le premier enfant, et tout semble idyllique. C'est normal et sain de penser que tout se passera bien et qu'on ne sera pas fatigué et je dirai même heureusement.

 

Nos petits ont quasiment 3 ans, si je fais le bilan j'ai en mémoire des passages nullissimes à vivre ( soit parce qu'ils étaient vraiment nuls, soit parcequ'ils sont tombés au mauvais moment) :

- un manque de sommeil chronique difficile à récupérer

- une grossesse éprouvante physiquement et psychologiquement

- des jours à avoir du mal à réaliser qu'ils sont bien trois et qu'ils étaient bien dans mon ventre et que je ne rêve pas

- des nuits sans sommeil associées à des journées sans repos

- des larmes versées par cause de fatigue essentiellement

- des couches, des couches, des couches et des couches

- du lait, des habits, des sorties en poussette

- des arrachages des touches de l'ordinateur

- des étalages des caca sur le mur alias le "caca wall-painting"

- des essuyages des mains dégueu sur nos bras à nous, propres

- des morsures

- des jets de cailloux

- des mains dans le pot d'échappement

- des courses poursuite pour les habiller

- des gâteaux volés le temps que j'aille aux w.c

- des fugues à 50 mètres en étant tout nu

- des tirages de la queue du chat

- de l'organisation mais pas trop sinon on stresse

- des sorties avec les potes annulées car pas de moyen de garde

- les premières disputes avec Chéri-chéri car seul être vivant dans la maison chez qui je pouvais déverser mon stress, et ma colère, ma fatigue, mes inquiétudes

 

Et puis, il y a les premières fois, celles qui feront oublier tous les trucs dits juste avant  ( qui sont chiants, pénibles, difficiles à vivre et qui vous feront penser que l'enfant unique ou les triplés uniques c'est pas si mal tout compte fait... )

 

- les premières fois de nos enfants : sourire, regards échangés, gazouillis, câlin de réconfort, bain, dent, chansons qu'ils chantent pour nous, histoire partagée, repas prit en famille, construction qui tient debout, mot, bisous baveux, pas, chaussures de grands, couette, doudou, cauchemar, photo de famille, discussion, journée à l'école, choix dans un magasin, noël, prise d'indépendance, anniversaire, journée sans nous, bêtise, dessin-animé, peur, fierté, partage de jouet, câlin entre frère/soeur, jeux sans maman dans les pattes, feutre sur les carreaux, vidage des tiroirs, journée racontée avec leur propre mot, note de guitare, chanson de la radio préférée, gâteau au chocolat, purée ou compote, démêlage de cheveux, je t'aime, bonne nuit à demain, pipi dans le pot, gros bobo avec points de suture, bronchiolite, otite, caca dans le pot, antibiotique, soucis de maman, robe, sourires en voyant tonton/tata/mamie, journée de boulot donc loin d'eux, couette, tresse, coupe de cheveux, contact avec le tableau électrique ou je coupe tous les circuits, brossage des dents, débarbouillage autonome, mise des chaussures tout seul comme un(e) grand(e), gâteau cuisiné avec moi, dégoût alimentaire, fraise, épinards, framboise, tentative d'imitation de machouillage de chewing-gum, moquerie de leur part envers moi ou ente eux, photo d'identité comme une grande personne, aide au débarrassage du caddie, rangement des courses, chute, égratignure, opposition, affirmation, choix différent du mien, amour inconditionnel.

 

 

Voilà pourquoi on fait des enfants, au début on pense qu'il sera parfait, puis on est en contact avec la réalité et ça peut faire mal. Et au bout d'un moment on fait le bilan. On décide de profiter de toutes les premières fois et de peut-être, un jour mais on sait pas quand, on oubliera tous les côtés chiants pour ne se rappeler que les positifs et on en refera d'autres.

 

 

Je tiens à préciser que cet article m'a été inspiré cette semaine, en soirée avec les copains.

3 de mes amies sont enceintes, je suis super heureuse pour elles, elles vont vivre 9 mois avec leur enfant qui ne sera là rien que pour elles, puis une naissance, une rencontre avec leur petit bout: un moment magique.

 

Ces trois annonces (toutes annoncées cette semaine, et toutes pour le même mois de naissance) m'ont permi de faire le "bilan" de quasi 3 ans, et lorsqu'on me demandera pourquoi je veux refaire un ou des enfants alors que j'ai des triplés, je saurai quoi répondre ou alors je renverrai les gens vers cet artcile, qui je l'espère ne vous desespère pas de vous reproduire.

Et pour les curieux, pour le moment je suis dans une phase où les mauvais côtés sont autant présents dans mon esprit que les bons. (il n'y a pas si longtemps, je ne voyais quasi que les mauvais), les bons moments commencent à prendre le dessus) Lorsque les bons prendront le dessus au point de me faire oublier les mauvais, on se mettra à la tâche avec Chéri-chéri.

 

 

 

image tirée du livre "parents? au secours" aux éditions Volpilière

Par Sandra - Publié dans : Tout ce que vous n'osez pas demander
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Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 09:34

Oui je sais, ça fait un sacré bout de temps que je n'ai rien écrit.

J'ai tout simplement fait une pause pour profiter de mes petits qui sont entrés dans la période du "terrible two".

Jeunes novices, vous ne savez pas ce que c'est, en résumé (car j'en ferai un article tellement ça vaut le coup) c'est une sorte de crise d'adolescence chez des petits bouts de 2 ans qui pour s'exprimer crient, tapent, hurlent, vous défient pour s'affirmer et découvrir leur libre arbitre.

 

Cet article annonce la reprise du blog, au sujet de la très grande étape parentale : la rentrée scolaire.

Vous avez bien lu, c'est un vrai moment de bonheur pour les parents (et de surcroît pour ceux parents de triplés) parce que l'école c'est 3h de liberté = ménage des sols de la maison sans monstres qui glissent sur votre travail, des repas fait et cuisinés au lieu de repas réchauffés à la va-vite, des heures à flânersur le web, téléphoner aux copines, regarder le futur sac-à-main que vous allez vous offrir pour combler le vide sidéral que leur absence vous fait.

 

Alors qu'est ce qu'il faut pour la rentrée ?

 

J - 3 mois:

 

Tout d'abord le vaccin obligatoire car ça serait dommage qu'on vous empêche l'entrée dans ce temple de l'éducation pour une simple piqûre qui sauve des vies. Pour info c'est le vaccin contre le tétanos.

Scrutez les carnets de santé, c'est le seul vaccin obligatoire, les autres ne sont que recommandés donc à adapter en fonction de l'état de santé de vos petits, de la région où vous habitez, des métiers parentaux.

 

Après avoir vérifié les vaccins, faites un dé-briefing avec les mômes pour l'utilisation et le perfectionnement du pot. Vous savez, ce petit truc qui sert à ne plus changer les couches, mais qui confirme l'indépendance de vos enfants. Le pot c'est une étape attendue ou redoutée des parents. Chez moi elle a été redoutée, mais en fait, tout c'est très bien passé; je les sentais prêts, je les ai prévenu que "lundi on enlève les couches, on les garde que pour faire dodo" et j'ai répété ça tous les jours jusqu'au fameux lundi. Et hop, on a enlevé les couches, première matinée horrible car les filles ont constaté que l'urine ça mouille, première après-midi beaucoup beaucoup plus agréable avec un seul accident pipi. Il ne leur restait plus qu'à se perfectionner dans l'utilisation du pot et reconnaître les sensations de vessie pleine. Vous arborerez avec une fierté immense le premier pipi dans le pot, et, je ne vous parle même pas du premier caca, ce jour là votre enfant sera définitivement LE MEILLEUR DU MONDE et son caca sera le plus beau (si tant est qu'un caca puisse être beau).

 

J - 1 semaine:

 

Il ne se passe rien depuis le perfectionnement du pot car vous verrez ça prend du temps, vous allez  même oser sortir sans pot, sans couches et prendre la voiture! Et vous allez gérer les "terrible two" qui sont dans  votre salon à tout casser, ranger selon leur goût pour le désordre et quand vous en aurez ras le bol, vous les abrutirez devant un épisode de Trotro, Ours brun, Sam-Sam ou Mickey (là aussi, je ferai un article car sans eux, je ne pense pas que j'aurai aussi bien résisté par jours de fatigue maternelle).

 

Le temps va s'accélérer et vous allez répéter aux petits que l'école maternelle c'est pour bientôt.

Pensez à vérifier qu'ils ont assez d'habits car en vacances on peut traîner en culotte en courant dans la cour mais à l'école faut être habillé tous les jours...

Faites gaffe aux chaussures, nous c'est simple, on les acheté l'après-midi de la rentrée pour que l'achat soit adapté à la saison qui arrive (l'automne ^^) et qu'elles durent le plus longtemps possible parce que ça coûte un bras les chaussures de mômes qui ont pas des pieds fins...

 

Nous sommes la veille de la rentrée, les habits sont préparés la veille pour le jour-j, l'achat des chaussures se fera dans la semaine, les vaccins sont à jour et le pot est maîtrisé. On a décidé d'attendre qu'ils nous demandent un sac à dos pour leur en acheter un.

Vous regardez vos mômes en réalisant le chemin parcouru quand le soir ils vous racontent (en triplésien car les nôtres parlent très peu le français mais couramment le triplésien) ce qu'ils ont fait chez nounou-d-amour-qu-ils-aiment-fort tout en vous demandant un yaourt à la fraise parce que c'est leur préféré.

 

Jour- J, D-day, Heure-H : C'est la rentrée.

 

 On fait un de-briefing avec les mômes mais pour vous donner une idée du temps de préparation et de la faculté des mamans de triplés de suivre 3 à 4 conversations différentes voici un extrait vécu par moi:

 

" Aujourd'hui vous allez à l'école maternelle, les doudous on les laissera sur le canapé pour qu'ils dorment et se reposent, vous avez fini de manger votre gâteau? Oui ma chérie Babel je t'aime aussi mais non je ne te donnerai pas de mon café. Ah? tu veux un câlin Juliette? Bon d'accord viens vite ma puce avant de t'habiller. Et n'oubliez pas de faire pipi dans le pot avant d'aller à l'école, les chaussures ont les achètera cet après-midi, viens ici, je dois te coiffer, attends Tristan je finis mon café et je viens t'aider, allez dépêches-toi Annabelle à mettre ta culotte, on doit y aller, comment ça Tristan tu veux regarder un épisode de Trotro, on n'a pas le temps... Chéri-chéri, elles sont où les clefs de la maison? Allez Annabelle, Juliette et Tristan mettez vos blousons, on y va. Hey! non non on laisse le chat tranquille il veut pas forcément être dans la maison, il dort sur la voiture. Qui veut me donner la main et qui veut donner la main à papa? "

 

Pendant le trajet, on marche fièrement en attrapant au possible une brindille d'herbe, une feuille morte, on parle de la journée et on leur explique tout ce qu'on sait pour les rassurer tant que possible sur l'inconnu dans laquelle ils vont se plonger toute la matinée. Y'a de quoi flipper mine de rien quand on a pas tout à fait 3 ans et qu'on nous parle d'un lieu qu'on connaît quasiment qu'à travers les livres.

On rentre dans la classe, on a même attendu notre tour pour y rentrer, sur le coup c'est limite angoissant pour les parents car on a l'impression de se retrouver pour notre rentrée. Beurk!

La maîtresse vient, elle a l'air sympa, les ATSEM aussi. On leur demande ce qu'ils veulent faire comme activité et làc'est le drame. Un petit garçon ose piquer un crayon de la main d'Annabelle! Ô malheur à celui qui touche "ses" jouets, elle hurle, crise comme une hystérique. Elle commence à paniquer et fait exploser toute la peur qu'elle avait à venir à l'école. Juliette et Tristan en sentant sa détresse courent dans mes bras et pleurent en me disant qu'ils ont peur. J'ai envie de rester avec eux mais je sais qu'il ne faut pas, je m'éclipse et je fais rapidement le tour de la classe pour dire au revoir par la fenêtre, deux sur les trois ne pleurent déjà plus. On part rassuré avec le papa.

Ils ont pleuré nos petits, mais on est fiers car ils ont bien exprimés qu'ils avaient peur, on en a reparlé le soir et on a lu pour l'occasion " Je t'aime et je t'aimerai toujours" .

C'est peut-être pas la rentrée formidable où les petits pleurent pas, la leur a été riche en émotions mais on peut être fiers d'avoir des petits qui savent dire qu'ils ont peur devant l'inconnu. Bravo à vous mes loulous! et aussi bravo à moi car j'ai même pas pleuré!

 

Et une tite photo pour vous montrer comme ils ont la classe, et qu'ils sont les plus beaux du monde!

 

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Tristan, Annabelle et Juliette sans oublier Didi le chameau de Juliette

Par Sandra - Publié dans : Au quotidien
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