Le blog d'une maman de triplés

Antibios, oxyègne, perfusions. Maudite bronchiolite !

Publié par le 30 janvier 2010 dans La néonat' | 0 commentaire

Antibios, oxyègne, perfusions. Maudite bronchiolite !

Il est bizarre ce titre n’est-ce pas?
Mais malheureusement il est parfaitement significatif de ce qu’il s’est passé depuis mon absence du blog.
Mes journées étaient hyper chargées par les allers-retours à l’hôpital et une tentative de reprise de boulot chaotique.

Si

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vous avez lu l’article qui parle de mon super frère, vous avez compris que nous avons passé les fêtes de Noël dans la gastro. Pas chouette du tout. On a un peu de chance et le jour de l’an se passe chez nous avec nos amis et les bébés non malades dans leur lit, même pas dérangés par le bruit que nous faisions.
Je devais reprendre le boulot après mon congé parental de 6mois, la nuit du 8 janvier.
Et rappelez-vous ce qu’il s’est passé ce jour là? … La neige.
Et comme par hasard, je me suis retrouvée coincée dans mon monospace ultra lourd dans une côte impossible à monter. Dans la voiture, les bébés sur leur sièges-autos et moi, avec eux, au bord de la route. Heureusement pour nous la générosité des gens des alentours et un coup de main de la famille nous a permis de rejoindre l’appartement de ma mère.
Je n’ai donc pas pu aller bosser. Super comme reprise. Moi allongée à tenter d’endormir les bébés couchés sur un matelas au sol avec Tristan qui a fait de la fièvre.
Le lendemain matin, j’ai réussi à rejoindre la voiture et les routes

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étaient déneigées, pas en totalité ni correctement mais assez pour que mon tank-voiture grimpe les côtes.
Le samedi, nickel je retourne bosser. Je retrouve mes automatismes et suis assez contente de ça.
Le dimanche, au vestiaire, je reçois un coup de fil de Laurent qui me dit que Tristan va mal. Il a du mal à respirer, est cyanosé, pâle. Je quitte les vestiaires après avoir informé mes collègues tout en étant en pleurs.
Je vais à la maison, l’ambulance envoyée par le samu est là. Ma mère et un ami à elle, reste à la maison pour garder les filles le temps qu’on aille avec notre petit bonhomme à l’hôpital.
Après de multiples examen, prises de sang, oxygénothérapie, radios on nous dit que Tristan a une bronchiolite avec surinfection et image radiographique pas jolie du tout. Il doit être hospitalisé. On nous dit aussi que ce qu’il a facilement contagieux et qu’il faut que l’on surveille les filles.
Sur le chemin du retour, ma belle-mère nous téléphone. Il est minuit. Ce n’est pas normal du tout. Elle n’appelle jamais à ces heures. On se doute du pire. Je décroche et elle nous annonce que notre grand-papy est décédé.
En à peine trois jours, nous avons eu un soucis de voiture, sommes restés coincées au bord de la route avec rien d’autre que nos manteaux, une hospitalisation et le décès de quelqu’un qu’on aime. Ca fait beaucoup et malheureusement, ce n’est pas finit.

Le mardi après-midi, Annabelle va mal. Je trouve une amie qui peut me garder Juliette. J’ai peur de l’emmener à l’hôpital pour qu’elle attrape quelque chose, je préfère qu’elle reste à la maison. Je reste aux urgences de 13h30 à 18h. Annabelle a la même chose que son frère et est mise sous perf’ car est déshydratée. L’infirmière qui s’est occupée d’elle est barbare, elle n’a jamais voulu utiliser de crème anesthésiante et lui a fait une prise de sang au niveau de la jugulaire sans même lui mettre un masque pour la « faire planer » avec un gaz spécifique. Si je me permets de dire qu’elle est barbare c’est parce que je suis infirmière et que lors de mes stages en pédiatrie la prise en charge de la douleur était primordiale, sauf chez elle, se justifiant par « heureusement que les enfants ne sont pas rancuniers ».
Je rentre anéantie, me retenant de pleurer mais dès que je ferme les yeux je l’entends hurler. Le soir, Juliette commence à avoir de la fièvre, on décide donc de l’emmener à l’hôpital et le verdict tombe sans surprise: elle doit rester sur place car a la même chose que nos deux autres amours.
Nos trois bébés sont à l’hôpital. Quand je rentre dans la chambre, je me revois en néonat’, des scopes partout, des bébés mal, de l’angoisse. En plus, une infirmière nous annonce qu’on surveille l’apparition d’un probable diabète chez Annabelle (qui plus tard sera laissé tombé car provoqué par les médicaments qui devaient l’aider au niveau respiratoire).
Les infirmières me disent qu’il faut que je rentre chez moi, que je suis fatiguée, Laurent me dit de le suivre à la maison.
Je suis anéantie et en colère. Je n’arrive pas à dormir.
A partir de là se succéderont des journées interminables régulées par les besoins en oxygène des bébés, des antibiotiques, aérosols et autres joyeusetés destinées aux bébés d’autant plus qu’on nous a volé notre appareil photo lors de leur hospitalisation!

Nous enterrons le grand-père à Laurent. Il nous manque vraiment beaucoup.

En résumé nous avons eu droit en une semaine à:
La triple-hospitalisation, la sortie de Tristan et Juliette, la ré-hospitalisation de Juliette pour une gastro attrapée à l’hôpital, l’enterrement de leur grand-papy, le vol de l’appareil photo et surtout de sa carte mémoire…
Je vous mets quelques photos car même sous oxygène, ils sont beaux nos amours. (Et oui, je sais mon avis n’est pas très neutre^^)
IMGP2772.JPG

 

 

 

 

Annabelle d’un peu plus près avec son oxygène.

 

 

 

 

 
IMGP2778.JPG

 

 

 

Tristan qui apprend-joue avec les jouets de l’hôpital et aussi son oxygène.
IMGP2764-copie-1.JPG

 

 

Juliette sans oxygène mais qui veut sortir du lit-prison de l’hôpital.

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